UN PEUPLE DES STATUES – ÉPISODE 4

Épisode 4

Un peuple de statues est un espace de réflexion sur l’iconoclasme, le vandalisme et, plus généralement, sur cet usage politique particulier des œuvres d’art qui consiste à les démolir. S’y déploie une démarche expérimentale qui met en dialogue la réflexion philosophique et le geste graphique de l’auteur.

4 – Le dilemme iconoclaste 

On raconte que le physicien Niels Bohr avait accroché un fer à cheval au-dessus de sa porte. À un collègue surpris qui lui demandait s’il pensait vraiment que le fer à cheval allait lui porter bonheur, le savant aurait répondu : « bien sûr que non, mais il paraît que ça marche même si on n’y croit pas. » L’anecdote est plaisante quoique son authenticité soit douteuse. Elle semble inventée pour mettre en scène le trouble dans lequel nous plongent les révélations de la théorie quantique, dont les équations démontrent des phénomènes auxquels résiste le sens commun – y compris celui des scientifiques qui découvrent les dits phénomènes. Ainsi, la formule « ça marche même si on n’y croit pas » signifie : les calculs démontrent que la théorie fonctionne, bien qu’elle entre en totale contradiction avec notre expérience empirique du monde ; mais elle signifie également qu’elle fonctionne en dépit du fait que l’on n’y croit pas. Les états quantiques se superposent, que cela fasse notre affaire ou pas. Il en va de même du fer à cheval qui protège du malheur. On n’y peut rien. Cela nous dépasse.

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L’anecdote prend à rebours l’idée que la superstition n’opère qu’aux dépens de qui est assez ballot pour s’y laisser prendre. Elle travaille cette mésentente fondamentale du débat public contemporain qui oppose les naïfs gobeur·euses de fake news aux petit·es malin·es à qui on ne la fait pas. Dans le champ de l’iconoclasme, cette querelle entre les dupes et les pas dupes débouche sur un paradoxe – voire un dilemme – que l'historien de l’art Horst Bredekamp formule en ces termes :

L’agression iconoclaste confirme ce qu’elle rejette : elle considère que les images sont dépourvues de vie, mais, en les détruisant comme si celles-ci étaient des criminels, comme si elles étaient rendues coupables de haute trahison ou qu’elles n’étaient que des hérétiques de chair et de sang, elle leur confère la vie qu’elle voulait leur dénier. Mesuré à l’aune de son activité à l’encontre de l’image, l’iconoclaste est plus fortement gouverné par les images que l’adorateur de celles-ci. /01 /01
 Horst Bredekamp, Théorie de l’acte d’image, Paris, La Découverte, 2015, p. 193.

Ainsi, ce serait le geste même de l’iconoclaste – la destruction – qui confère paradoxalement à l’idole son statut magique. À propos des Bouddhas de Bâmiyân dont il s’apprêtait à commander la destruction en mars 2001, le mollah Omar, alors dirigeant taliban au pouvoir en Afghanistan, avait dit à peu près ceci : si les bouddhas sont des images de Dieu, alors il faut les détruire car il n’y a pas d’image de Dieu. S’ils ne sont pas des images de Dieu, alors c’est juste un tas de pierres dont la destruction ne devrait pas nous émouvoir. Mon but n’est pas ici de démontrer la perversité de l’argument, mais de m’appuyer sur les ressorts tordus de sa logique malsaine pour réfléchir à la manière dont le réel et le symbolique s'articulent dans notre conscience et comment s’affrontent en notre for intérieur les différents régimes de croyance qui nous constituent.

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Détruire une statue ou une image au motif qu’elle ne vaut rien au sein du régime de croyance auquel elle prétend, n’est-ce pas précisément lui accorder le pouvoir que l’on prétend lui contester ? L’iconoclaste serait ainsi une sorte d’adorateur d’autant plus fervent que son idolâtrie est refoulée. C’est du moins ce que semble penser Bruno Latour quand il affirme que l’iconoclaste se trompe en imaginant que l’idolâtre « croit » véritablement que l’idole est l’incarnation de Dieu. Pour le philosophe des sciences, l’idolâtre sait bien que l’image de Dieu n’est qu’une médiation entre l’humanité et la divinité, mais c’est précisément parce que la représentation du divin est impossible que nous avons besoin de médiation. Pour illustrer son propos, il relate cette parabole biblique qui met en scène Abraham, père fondateur des monothéismes, dans sa prime jeunesse. /02 /02
 Bruno Latour, Sur le culte des dieux faitiches suivi de Iconoclash, Paris, La Découverte, 2009, p. 161.
Le père d’Abraham, qui est vendeur d’idoles, est obligé de s’absenter. Il demande à son fils de garder la boutique. Abraham n’a pas encore inventé la religion du verbe, mais il montre déjà de fâcheux penchants iconophobes. Aux client·es qui manifestent leur intérêt pour telle ou telle statuette, il fait honte en leur disant qu’iels ont passé l’âge de jouer à la poupée. Arrive une femme qui donne en offrande aux idoles un panier de farine. Abraham se saisit alors d’un bâton et brise toutes les statuettes à l’exception de la plus grande dans la main de laquelle il glisse le bâton. Quand son père découvre, catastrophé, la destruction de son gagne-pain, Abraham joue les fin-finauds en prétendant que les idoles se sont entretuées pour le panier de farine et que c’est la plus forte qui a emporté le morceau. Le fils pense ainsi prendre le père au piège de ses contradictions : ou bien les statuettes sont bel et bien divines, et alors l’histoire est crédible et le fils innocent ; ou bien elles ne sont que de la terre cuite et leur destruction rendue nécessaire, car on ne saurait confondre la matière inerte et la divinité. Du mollah Omar dans le texte. Mais à malin, malin et demi. Bruno Latour complète la parabole en imaginant la réponse du père à l’alternative infernale proposée par le fils :

Si tu commences à briser les idoles, mon fils, avec quelles médiations accueilleras-tu [...] les divinités ? Es-tu sûr de bien comprendre les préceptes de ton Dieu ? Dans quel genre de folie t'apprêtes-tu à entrer si tu commences à croire que moi, ton père, croit naïvement en ces idoles que j'ai fabriquées de mes propres mains, cuites dans mon propre four, sculptées de mes propres instruments ? Crois-tu vraiment que j'en ignore l'origine ? Crois-tu vraiment que cette humble origine affaiblisse leur prétention à la réalité ? Ton esprit critique est-il à ce point naïf ? /03 /03
 Bruno Latour. Sur le culte des dieux faitiches suivi de Iconoclash. La découverte. 2009. p.163

Car la naïveté, pour Latour, c’est de penser que l’on pourrait avoir accès sans médiation au Divin, à la Vérité, au Réel, toutes ces notions à majuscule dans lesquelles les humains ont décidé de barboter. « Les médiations sont partout nécessaires. Les interdire, c'est prendre le risque de devenir fou, fanatique ; mais il n'y a pas moyen d'obéir à leur commandement ni de choisir entre les deux pôles antinomiques : fabriqué ou réel. C'est une impossibilité structurelle, une impasse, une double contrainte, un délire. /04 /04
 Ibid.
 » Devant ce type de représentation religieuse ou politique, nous entrons en effet dans une zone trouble où tout devient suspect. Le phénomène n’est d’ailleurs pas propre au religieux. Au cinéma, et dans l’univers de la fiction en général, nous nous identifions aux personnages qui prennent des coups à notre place. Cette vie fictionnelle, nous la vivons. Mais pas vraiment. Mais quand même un peu. Elle se passe dans un monde intermédiaire, flottant, indéterminé, un monde où se concilient sans s’annuler les différents régimes de croyance auxquels nous adhérons. On appelle cela la suspension consentie de l’incrédulité, cette disposition extraordinaire de l’être humain à « embarquer » dans l’histoire qu’on lui raconte et qui est tout sauf une naïveté. La véritable bêtise, ce n’est pas de croire aux idoles, c’est de renoncer volontairement à ce superpouvoir. S’imposer le choix stupide d’y croire ou pas, alors qu’il est si fécond de se laisser flotter quelque part entre les deux.

À propos d’idole et de superstition, un récent projet de règlement de la Ville de Paris visait à interdire aux touristes de la butte Montmartre de toucher les seins de la statue de la chanteuse Dalida, décédée en 1987. Ces milliers d’attouchement ont la réputation de porter bonheur, mais ils ont surtout pour conséquence de polir à outrance la poitrine de la chanteuse dont le doré étincelant contraste avec la patine vert-de-gris du reste de la statue. Mais ce n’est pas l’aspect matériel de cette dégradation qui intéresse le journaliste de BFM TV quand il demande à Sandrine Rousseau, députée écologiste connue pour son combat féministe, si cela la choque. On se doute bien que notre candidat au Pulitzer a un autre type d’outrage en tête. Réponse de la députée :

Oui, ça me choque car Dalida est quelqu’un dont la vie témoigne de luttes et qui mérite mieux que juste on lui touche les seins. Je ne savais même pas que ça portait bonheur. [Je demande] à nos concitoyen·nes et aux touristes qui se prêtent à cette pratique d’arrêter cela parce que, par respect pour Dalida, il faut faire autre chose. Chantez ses chansons, dansez sur elle, faites la fête, mais n'allez pas lui toucher les seins, même morte, même sur une statue. [...] Dalida était une artiste et lui toucher les seins, c’est la réduire à un corps.  [...] C’est une statue, on lui touche les seins. Et bien non, on ne touche pas les seins des femmes /05 /05
 « Le Duel du dimanche », BFM TV, 23 novembre 2025.
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Le chœur autoproclamé des défenseur·euses de la liberté d’expression ne s’est pas privé de railler à grands cris, et à peu de frais, la pudibonderie de la députée. On lui rappela doctement qu’une statue n’est pas la personne réelle – on avait été Charlie, on maîtrisait l’art du retournement sémantique. On déroula pour sa gouverne le florilège fameux des statues polies par les caresses : la poitrine de (Roméo et) Juliette à Vérone, la généreuse braguette du poète Victor Lenoir au Père Lachaise, les testicules financiers du taureau de Wall Street. On invoquait le carnaval, la sagesse du peuple éternel. On était Rabelais, humaniste et nuancé. Bref, on n’était pas woke. Mais ces beaux esprits ne se montraient-ils finalement pas aussi obtus que le mollah Omar en exigeant que l’on distingue absolument la personne de son effigie ? Si ces deux entités s’avéraient aussi évidemment distinctes, quelle promesse de bonheur y aurait-il à lui toucher les seins ? C’est bien parce qu’on y projette un fantasme – confusion délibérée aux fins de la jouissance entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas – que cette petite surface de métal excite les passions. Et c’est précisément cette culture de la jouissance dérobée, du « baiser volé » considéré comme acceptable que conteste Rousseau. La statue joue ici un rôle médiateur en permettant à la députée de montrer comment s’articulent viol et culture du viol. Au contraire de ce que prétendent ses détracteur·euses, elle montre comment le passage du réel au symbolique ne s’effectue pas au travers de l’un de ces checkpoints de la raison toute puissante dont raffolent les conservateur·rices, mais se déploie au contraire dans le flou d’un continuum transitionnel dont nous ne maîtrisons pas toutes les étapes. 

L'anthropologue Jeanne Favret-Saada est connue pour avoir étudié la sorcellerie dans le bocage normand à la fin des années 1960 /06 /06
 Jeanne Favret-Saada, Les mots, la mort, les sorts, Paris, Gallimard, 1977 ; Désorceler, Paris, Éditions de l’Olivier, 2009.
. Son approche de la question de la croyance me paraît très utile pour réfléchir à ce rôle de truchement transitionnel entre les domaines du fantasme et de la raison dont nous investissons le peuple des statues. Pour elle, il n’y a pas d’un côté la solide rationalité de l’homme moderne et de l’autre la crédulité paysanne qui voit des sorcier·ères partout. Nous sommes tous·tes pris·es dans des régimes de croyance par lesquels nous négocions avec le métier de vivre. Les pratiques de desorcellement sont une façon de composer avec l'inavouable et l’indicible, les héritages impossibles et les règles sociales injustes. Pour Favret-Saada, la sorcellerie est, comme la psychanalyse, une suite d’opérations langagières pour traiter avec l’intraitable langage, mais dans son dos, en utilisant son poison comme un remède. Elle a découvert de surcroît qu’on ne pouvait étudier les contrées du monde magique depuis un quelconque surplomb extérieur. Il faut être soi-même « pris·e » dans les sortilèges pour que les langues se délient. Le phénomène ne peut être observé que depuis l’intérieur du cyclone, en passant la rationalité elle-même au crible de sa propre critique. C’est d’ailleurs équipée d’un tel appareil théorique qu’elle a étudié l’ahurissant procès intenté par Nicolas Sarkozy contre la commercialisation d’une poupée vaudou (de fantaisie) à son effigie. Elle a notamment analysé comment, au fil de cette histoire, les langues du droit et de la superstition ont eu affaire l’une à l’autre, tentant de concilier les régimes de croyance et les niveaux logiques incompatibles, et elle en tire la conclusion qui donne un très beau titre à son article : « on y croit toujours plus qu’on ne le croit /07 /07
Jeanne Favret-Saada, « On y croit toujours plus qu’on ne croit », L’Homme, n°190, 2009, en ligne, https://journals.openedition.org/lhomme/22069.
 ».

Il est une autre militante féministe qui a su orchestrer à des fins politiques et de manière très efficace le flou transitionnel entre le monde réel et celui de la représentation. Le 14 mars 1914, quelques semaines avant le déclenchement de la première guerre mondiale, la militante suffragiste Mary Robertson lacère le tableau de Diego Velasquez intitulé Vénus au miroir (1650). Aux visiteur·euses de la National Gallery qui assistent médusé·es à l’outrage et à l’arrestation qui s’ensuit, elle affirme : « Un tableau peut être remplacé, mais pas une vie, car ils sont en train de tuer Mme Pankhurst. » Elle fait ainsi référence à Emmeline Pankhurst, la fondatrice de l’organisation féministe Women's Social and Political Union. À l’époque, la célèbre militante pour le droit de vote des femmes avait fait la grève de la faim et de la soif à la prison de Holloway. Pour empêcher qu’elle n’en meure, on la nourrissait de force en utilisant d'épouvantables instruments de gavage. Pour défendre son acte de vandalisme devant la cour, Mary Richardson n’hésita pas à jouer délibérément de la coexistence en nous de nos différents régimes de croyance :

 J'ai tenté de détruire le portrait de la plus belle femme de l'histoire mythologique pour protester contre le Gouvernement qui détruit Mme Pankhurst, la plus belle figure de l'histoire moderne. La justice est un élément de la beauté, tout autant que les couleurs et les lignes posées sur une toile. [...] Si mon acte suscite chez certains l’indignation, sachez qu’elle ne peut être qu’hypocrite aussi longtemps qu’ils permettent la destruction de Mme Pankhurst et d’autres belles femmes vivantes et que, tant que le public consentira à la destruction de la vie humaine, les pierres qui me seront jetées pour avoir détruit ce tableau seront des preuves de sa tromperie et de son hypocrisie artistique tout autant morale et politique /08 /08
« Miss Richardson's Statement », The Times, Londres, 11 mars 1914, disponible en ligne via https://www.thetimes.com/archive.
.

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Commentant ce témoignage, l’historien de l’art Dario Gamboni décrit les différents glissements sémantiques auxquels se livre Mary Richardson quand elle confond volontairement un tableau représentant une femme avec une femme réelle. Ce faisant, elle « exploite la double nature du signe : en tant que signifié, [le tableau ; Vénus] pouvait recevoir des blessures destinées à dénoncer et peut-être venger celles que l’on infligeait aux féministes emprisonnées ; en tant que signifiant, il permettait de rejeter les jugements moraux portés sur la destruction de ce qui n’était qu’un tableau /09 /09
Dario Gamboni, La destruction de l’art. Iconoclasme et vandalisme depuis la Révolution française, Paris, Les Presses du réel, 2015, p. 142.
. »

Comme Illustrateur ayant souvent recours à la satire pour exprimer mes colères politiques, j’ai toujours été un peu mal à l’aise avec l’argument visant à minorer la portée d’une caricature au motif qu’elle ne serait qu’un innocent petit dessin qu’on ne saurait confondre avec la personne représentée. J‘ai toujours trouvé que ce genre d’affirmation était une manière un peu rapide de se défausser de ce qui est quand même un sacré problème. Bien sûr, personne ne devrait jamais mourir pour un dessin ni devoir faire face à un tribunal comme ce fut le cas pour le dessinateur Alex Fatta, poursuivi par Richard Martineau en 2016 pour un dessin paru dans Ricochet /10 /10
« Richard Martineau poursuit un média indépendant pour 350 000$ », Radio-Canada, 5 décembre 2016, en ligne, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1003939/richard-martineau-ricochet-diffamation-poursuite-dollars
. Mais prétendre comme une vérité d’évidence que la personne que l’on outrage n’est en rien la personne réelle puisqu’il ne s’agit que de son effigie dessinée me semble un peu simpliste. Je comprends que, face aux poursuites bâillon des réactionnaires, il ne soit pas le temps de faire dans la dentelle, et j’ai très peur en énonçant mes doutes d’affaiblir une position tactique menacée de toute part dans un débat public où la liberté d’exprimer le moindre dissensus rétrécit comme peau de chagrin. Mais quand même. Où commencent et où terminent les contours d’une personne ? C’est une question artistique, juridique, politique, esthétique. Une question de ligne. Une question que toute ma vie d’artiste ne suffira pas à épuiser.

(à suivre)

E4 Fin
/01
 Horst Bredekamp, Théorie de l’acte d’image, Paris, La Découverte, 2015, p. 193.
/02
 Bruno Latour, Sur le culte des dieux faitiches suivi de Iconoclash, Paris, La Découverte, 2009, p. 161.
/03
 Bruno Latour. Sur le culte des dieux faitiches suivi de Iconoclash. La découverte. 2009. p.163
/04
 Ibid.
/05
 « Le Duel du dimanche », BFM TV, 23 novembre 2025.
/06
 Jeanne Favret-Saada, Les mots, la mort, les sorts, Paris, Gallimard, 1977 ; Désorceler, Paris, Éditions de l’Olivier, 2009.
/07
Jeanne Favret-Saada, « On y croit toujours plus qu’on ne croit », L’Homme, n°190, 2009, en ligne, https://journals.openedition.org/lhomme/22069.
/08
« Miss Richardson's Statement », The Times, Londres, 11 mars 1914, disponible en ligne via https://www.thetimes.com/archive.
/09
Dario Gamboni, La destruction de l’art. Iconoclasme et vandalisme depuis la Révolution française, Paris, Les Presses du réel, 2015, p. 142.
/10
« Richard Martineau poursuit un média indépendant pour 350 000$ », Radio-Canada, 5 décembre 2016, en ligne, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1003939/richard-martineau-ricochet-diffamation-poursuite-dollars

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